lundi 8 juin 2015
jeudi 4 juin 2015
IMAGE: Victoire de Me Houngbédji au parlement
Me Adrien Houngbédji venait d'être élu, président de l'Assemblée nationale, 7ème législature. Constatez par vous-même, la joie des députés de l'opposition. Souvenir.
mercredi 3 juin 2015
Coulisse du vote du bureau de l’Assemblée nationale L’He Houdégbé répond à ses détracteurs : «Je n’ai trahi personne… »
Au cœur de la polémique depuis les tractations
pour l’élection du bureau de l’Assemblée nationale le 19 mai 2015, l’Honorable
Octave Houdégbé a donné hier, lors d’une causerie avec la presse, sa part de
vérité sur les griefs qui lui sont faits par l’opinion publique à cause de son
choix politique.
Edifier
les populations sur un certain nombre de
choses et de propos qui se tiennent sur sa personne depuis les tractations et l’élection
du bureau de l’Assemblée nationale. C’est la raison de la sortie médiatique de
l’He Octave Houdégbé. D’entrée, le nouveau
député élu dans la 5ème circonscription électorale est revenu
sur son long parcours politique avant de servir qu’il y a eu mal compréhension
sur son choix d’aller avec la mouvance présidentielle. Et pour justifier son
vote, il a rappelé que le Rassemblement démocratique béninois (Rdb) qu’il
préside a indiqué dans ses statuts qu’il n’entrera pas dans l’opposition avant
la fin du mandat de Boni Yayi. Alors, pour le député élu sur la liste de l’Alliance
nationale pour la démocratie et le développement (And) dont il est le président
d’honneur, il n’y a pas matière à le vilipender et à insinuer qu’il a trahi ses
électeurs. « Je ne vois pas où se trouve le crime si j’ai voté pour la
mouvance. C’est d’ailleurs ce que nous avons déclaré dans les statuts du Rdb et
c’est ce que j’ai fait. J’ai donc trahi
qui ? Qui m’a donné de l’argent pour faire campagne ? Je suis libre
d’orienter ceux qui ont voté pour moi vers là où se trouve leur intérêt et où
ils peuvent avoir le développement », a affirmé le conférencier qui,
néanmoins, a tenu à préciser que non seulement sa collaboration avec Boni Yayi
s’arrête le 5 avril prochain mais aussi qu’à la mouvance, personne ne peut lui
demander ce qu’il n’a pas envie de faire.
« Nous sommes tous de faux
types… »
Toujours
pour démontrer sa liberté de penser, d’agir, et qu’il a fait un choix de raison,
l’He Houdégbé a fait remarquer qu’au moins 49% des Béninois sont encore avec
Boni Yayi et qu’en soutenant sa
coalition pour le perchoir, il a plutôt voté pour la paix et la stabilité. D’ailleurs, a-t-il dit, il n’est jamais allé contre le
chef de l’Etat, ne l’a pas critiqué et n’a fait que parler du développement de
sa région à ses électeurs au cours de la campagne électorale. La preuve de
l’absence d’animosité entre lui et le chef de l’Etat, d’après ses confidences,
est qu’il a été même sollicité le 11 février dernier pour compétir sur la liste
Fcbe. « J’ai répondu au président Yayi que j’avais un parti et il m’a
rappelé que je lui ai promis que je resterai dans sa mouvance. De mon côté,
j’ai promis que si j’avais un à deux députés, je serai avec lui », a-t-il
confié. N’empêche, l’élection du bureau de l’Assemblée nationale a laissé un
goût amer à l’élu de la 5ème circonscription qui a même lâché :
«Nous sommes tous de faux types. Mais, j’ai voté pour la paix au Bénin.
L’argent a parlé mais moi, j’ai parlé sans argent. Je n’ai reçu aucune
promesse. Je ne veux même pas entrer dans un gouvernement. Ce qui me restait,
c’était d’être député».
Tout va bien à l’And
Mais,
quand il s’agit de l’And, la position de l’He Houdégbé est sans ambiguïté. « Vous
ne pouvez pas imaginer même qu’en étant de la mouvance, je ne puisse pas voter pour
mon parti. L’He Sacca Lafia a dit que nous avons voté pour le président de
notre alliance et je trouve que c’est normal », a-t-il indiqué tout en
insistant qu’à l’And, tout va bien. D’ailleurs, pour le conférencier, il ne
peut en être autrement car, a-t-il affirmé, ce que les initiateurs de l’And ont
d’abord voulu, c’était de réduire le nombre pléthorique de partis politiques. Il
ajoute : «Nous sommes libres au sein de l’And. Dans la 5ème
circonscription électorale, ce n’est pas l’And qui a fait campagne, c’est
Houdégbé qui l’a fait ». Au cours de cette causerie, il a également été
question de ses relations avec l’ancien premier ministre Pascal Iréné Koupaki
(Pik) et le président Adrien Houngbédji.
Quid de Pik et de Houngbédji ?
D’abord,
pour ce qui est des supposées démarches de Pik dans son rapprochement avec le
président Yayi, il n’est pas allé par quatre chemins pour déclarer que ça fait
trois mois qu’il n’a plus eu de contact avec le ministre Koupaki. «Nous avons
l’habitude de nous appeler mais depuis la campagne, mon téléphone est resté
fermé. Donc, Pik ne m’a pas introduit chez Boni Yayi », a-t-il assuré. Plus
loin et parlant du nouveau président du parlement, le député Houdégbé n’a pas
caché qu’il y a une grande et longue amitié entre Me Houngbédji et lui. Et pour
donner l’une des raisons de cette amitié, il a rappelé : «J’ai fait
campagne pour Houngbédji contre Yayi à Kpomassè pour les dernières élections
présidentielles. Mais je n’avais aucun engagement avec lui… ». Pour finir,
le député Houdégbé a rassuré ses électeurs que sa place est au parlement et de
conclure : «On a besoin de gens comme moi pour animer le parlement. Je ne
voulais pas une place au bureau mais ma place est à la commission de
l’éducation et de la culture… ».
Angelo DOSSOUMOU S.
Mis sous convocation dans l’affaire Ppea : Le DG Eau s’explique
Calme
et serein, c’est un homme libre de ses mouvements, contrairement à ce qui a été relayé dans la presse ces
derniers jours qui s’est prononcé sur sa supposée implication dans les
malversations financières relatives au projet Ppea II. En effet, si tout le
personnel du projet et certains cadres du ministère de l’énergie et de l’eau ont été mis à la disposition de
la Brigade économique et financière (Bef) pour audition aux fins de mieux
comprendre le dossier, il est à signaler qu’il y a eu beaucoup de rumeurs sur
le sort qui a été réservé au Dg eau, Nouhoum Assouma. Et d’après les confidences de l’intéressé
lui-même, il n’a été mis que sous convocation pour être entendu, comme toutes
les personnes sur qui, ne pèse aucune charge. En plus clair, le Dg eau n’est
donc, ni sous mandat de dépôt, ni sous
contrôle judiciaire. Tout simplement, d’après ses explications, parce qu’il
n’est pas directement impliqué dans la gestion du projet Ppea II. Chose qui d’ailleurs,
lui aurait été clairement signifiée à plusieurs reprises par le délégué du
contrôle financier. Ainsi donc, seul le coordonnateur et le Daf sont, à ce
jour, écroués pour les irrégularités relevées à la Direction générale de l’Eau dans
le pilotage du projet Ppea II.
Angelo DOSSOUMOU S.
lundi 1 juin 2015
Affaire détournement de l’aide des Pays-Bas au Bénin : Le projet Ppea II écourte le séjour du ministre Kassa au gouvernement
Ça chauffe au sein du gouvernement
béninois avec la suspension de l’aide des Pays-Bas au Bénin ! Par rapport
à cette affaire qui défraie la chronique, le ministre Barthélémy Kassa a été
obligé de déposer hier sa démission au chef de l’Etat qui l’a accepté. D’ailleurs,
c’était le vœu de certains activistes de la société civile qui s’expliquaient
mal qu’un «Détournement de l'aide accordée par les Pays-Bas au Bénin » en
ce qui concerne des projets d’adduction d’eau ait été enregistré et que des démissions
ne soient pas aussitôt tombées. C’est désormais fait avec le ministre en charge
de l’énergie et de l’eau, Barthélémy Kassa qui n’a véritablement pas eu le
choix que de rendre le tablier. Maintenant, l'enquête internationale diligentée
pour élucider cette affaire doit pouvoir connaître un coup d’accélérateur avec
le désormais ancien ministre de l’énergie et de l’eau qui sera sans doute
appeler à donner sa version des faits sur la gestion du Ppea II. En tout cas,
nul ne sera de trop pour la manifestation de la vérité qui tient à cœur non
seulement aux contribuables hollandais mais aussi aux bénéficiaires du projet
Ppea II qui ne sont personnes d’autres que des Béninois…
Angelo DOSSOUMOU S.
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